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Bulletstorm

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Fiche

Date de sortie24/02/2011
DéveloppeurPerception - Epic Games
EditeurElectronic Arts
Plateformes
Moteur 3DUnreal Engine

People Can Fly, vous connaissez ?
Il s'agit du studio polonais à l'origine de l'une des licences les plus mythiquement bourrines de 21ème siècle,  PainKiller.

Racheté par Epic, et ayant développé la version PC de Gears of War, une annonce presse datée du 14 août 2008 publiée sur le site officiel d'Epic annonce que le studio travaille sur une nouvelle licence qui sera éditée par Electronic Arts. Nous n'en apprendrons pas plus jusqu'à ce que le 30 décembre 2009, le site "Superannuation", site spécialisé dans la traque des dépôts de brevets, détecte que le studio vient de déposer le nom "Bulletstorm" qui s'applique à "un software utilisable sur PC, sur console de jeux vidéo ou sur console arcade".
La touche finale est l'annonce d'Electronic Arts, en date du 8 février 2010, sur les prochains jeux à paraître "entre janvier et mars 2011", et au milieu duquel apparaît un jeu qui serait "co-publié" avec Epic Games.

Fort heureusement, un article d'une dizaine de pages publié dans Game Informers nous en apprend plus sur son contenu. Morceaux choisis :

Concernant l'histoire, elle se situe au 26ème siècle. On y incarne Grayson Hunt, un membre du Dead Echo, le fin du fin en matière d'opération d'opérations secrètes. A la tête de ses hommes, il est envoyé par le général Serrano de la Confédération des Planètes pour abattre quelqu'un responsable de la mort de milliers de personnes. �" surprise, le méchant ne l'est pas.
Hunt trahit le général et devient un pirate débauché et alcoolique s'attaquant aux vaisseaux de la Confédération. Finalement, il tombe sur le vaisseau "Ulysse", le navire spatial du général Serrano. Celui-ci étant pratiquement indestructible, Hunt décide de précipiter son vaisseau contre celui du général et les deux vont s'écraser sur la planète Stygia…

Et c'est ainsi que se résume l'introduction du jeu, entièrement jouable.

L'aventure enchaîne ensuite avec Hunt et son camarade Ishi en train d'explorer le site du crash de leur vaisseau. Ils arrivent dans une ville à l'architecture baroque et opulente, hantée par des plantes mangeuses d'hommes et de tribus de cannibales…
Nous n'en saurons pas plus, mais ça a l'air pas mal !

En terme de gameplay, comme le nom du jeu l'indique à peine et comme le laisse supposer l'historique du studio en charge du développement, l'action et le combat vont primer.

L'une des idées les plus amusantes et le système d'expérience implémenté. Le joueur gagne des points en infligeant les morts les plus "créatives". Ainsi, tuer quelqu'un de la façon la plus basique fera apparaître la simple mention "+10" au dessus de son corps. Par la suite, un tir bien ajusté dans la tête fera apparaître un gratifiant "Headshot +50" tandis qu'un tir dans un baril d'essence causera un jouissif "Environmental +50", etc. Ces points pourront par la suite être investi dans des upgrades des armes auxquelles Hunt a accès.
Et cet armement, parlons-en. Les vieux nostalgiques de Duke Nukem écraseront sans doute une petite larme en apprenant que le jeu réintroduit le bon vieux coup de rangers dans la bouche ! La comparaison avec Duke Nukem ne s'arrête pas là car il semble que le challenge que se sont fixés les développeurs de People Can Fly est d'introduire des armes qui peuvent s'utiliser de façon "créative".
Nous avons par exemple une lance-grenade un peu particulier puisqu'il tire deux grenades attachées par une chaîne comme un bola. Celui-ci peut faire trébucher un adversaire ou s'enrouler autour du tronc et lui immobiliser les bras. Mais encore, le joueur peut attendre que les deux grenades explosent automatiquement après quelques secondes ou les déclencher à distance. Enfin, plus créatif encore, avec un tir dans le bon angle contre un ennemi à couvert derrière un muret, l'une des grenades peut se fixer sur le mur et la chaîne venir fouetter derrière pour démembrer �" voire décapiter �" l'adversaire dissimulé. Comble du raffinement, l'article suggère qu'il est possible de faire un beau "combo" en enroulant les grenades autours d'un adversaire pour ensuite l'envoyer d'un coup de pied vers un groupe d'ennemis et de faire détoner le tout…

Cet arsenal est en outre complété de la possibilité de faire des glissades au sol, comme dans Mirror's Edge, ou encore d'utiliser le "leash" une sorte de fouet énergétique qualifié de "couteau suisse militaire du futur" par les développeurs. Entre autre, on sait qu'il peut être utilisé pour tirer un adversaire vers soi, comme dans Mortal Kombat et que, une fois upgradé, on peut s'en servir pour frapper le sol à côté d'un adversaire afin de créer une onde de choc qui le fera décoller de quelques mètres, le plaçant ainsi à la merci de l'arsenal du joueur…

En bref, tout cela fleure bon l'action et le fun pour ce que les p'tits gars de chez People Can Fly appellent une "Symphonie de la Destruction"...

 

Galerie

 

Artworks

Pas d'artworks pour Bulletstorm

 

Fonds d'écran


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